Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 18:23
"Un tableau de Henri Matisse, récupéré pour l'Europe par les allemands durant la Seconde Guerre mondiale a été abandonné par le gouvernement Sarközy à une association juive. Il quittera dans un premier temps la France et le centre Pompidou où il était accueilli pour Londres."

Source Club Acacia
Par samuel - Publié dans : Actualité politique
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 18:22
Le Juif Disraeli et la construction de l'empire des marchands - Julius Evola

En 1066, les Juifs arrivent en Angleterre dans le sillage de Guillaume de Normandie, dit "le conquérant".



Au début du XIII e siècle, une vague d'antisémitisme déferle sur l'Angleterre.



Accusés, entre autres choses, de meurtres rituels, les Juifs sont forcés de porter l'étoile jaune.



En 1290, Edouard 1er les expulse manu militari.



En 1655, Cromwell, sur intervention du rabbin Menasseh ben Israel d'Amsterdam, autorise les Juifs à revenir en Angleterre. Cette réadmission ne faisait jamais que sceller l'alliance qui s'était nouée entre la monarchie britannique et divers groupes juifs sous le règne de Henri VIII, après que celui-ci eut envoyé à Venise son agent secret, Richard Crooke, pour consulter un cabaliste et des rabbins au sujet de sa demande de divorce et de remariage auprès du pape.



Dans la seconde moitié du XVI e siècle, John Dee, astrologue, alchimiste et agent secret de la reine Elisabeth I, initie les classes supérieures anglaises aux secrets de la cabale et invente la doctrine de la "British-Israel identity" comme justification de l'empire britannique; Francis Bacon lui emboîte le pas, sous l'influence de l'ordre rosicrucien.



Fondée en 1694, la "Bank of England" jette les bases de la domination financière du monde par la juiverie enkystée dans la City.



Point d'orgue de l'alliance entre la ploutocratie britannique et le judaïsme, Benjamin Disraeli devient en 1837 le premier Juif élu au parlement anglais, puis, quelques années plus tard, le premier "prime minister" juif de l'histoire de l'Angleterre. Romancier à ses heures, comme politicien il devait mettre en pratique un des points du programme judéo-maçonique de domination mondiale qu'il exposait avec impudence dans ses romans : la construction d'un "empire de marchands".



L'"empire britannique", en effet, n'a jamais été qu'un "empire de marchands"; cet "empire de marchands" n'est plus; les marchands, quant à eux, sont toujours là; créé par la juiverie pour servir certaines de ses fins, cet "empire de marchands" a été détruit par la juiverie lorsque ces fins ont été atteintes. Tout laisse à penser que nous sommes entrés depuis la fin du XIX e siècle dans une nouvelle phase du processus que décrivent les "Protocoles des Sages de Sion". Or, il est désormais établi que, depuis cette époque, la juiverie anglo-saxonne se sert de Londres, devenue entre-temps la terre promise des islamistes de tout poil, pour instrumentaliser, par le biais de la fameuse secte franc-maçonne des Frères Musulmans, ce qu'il est convenu d'appeler le "fondamentalisme islamique". Il est donc intéressant de revenir avec Julius Evola sur un personnage historique dont il n'est pas impossible qu'il ait été à l'origine de cette instrumentalisation, dans la mesure où c'est précisément sous son "règne" que l'Angleterre a fait main basse sur l'Egypte, repère des Frères Musulmans. Sous ce rapport, Evola nous invite à nous défier de l'opposition apparente, entretenue artificiellement par un certain type de "medias" à l'intention des naïfs, entre sionisme et anti-sionisme.



"L'Ebreo Disraeli e la costruzione dell'impero dei mercanti" a été publié en septembre 1940 dans Vita Italiana. Comme les deux autres articles d'Evola sur le judaïsme qui se trouvent sur ce site, il figure dans l'anthologie "Il "Genio d'Israele" - L'Azione distruttrice dell'Ebraismo" (Il Cinabro, 1992).



Le Juif Disraeli et la construction de l'empire des marchands



Dans un court article publié dans ce journal pendant la période des sanctions (novembre 1935), nous avons cherché à expliquer la nature de l'"empire anglais" au point de vue d'une typologie des formes de civilisation.



A cette occasion, nous avons montré qu'il n'est que la caricature et la contrefaçon d'un véritable empire. Tout empire digne de ce nom est lié à une organisation supranationale fondée sur des valeurs héroïques, aristocratiques et spirituelles. Or, on ne trouve rien de semblable dans l'"empire" anglais. Tout rapport hiérarchique normal y a subi au contraire une véritable inversion. Il existe en Angleterre une monarchie, une noblesse presque féodale, une caste militaire qui, au moins jusqu'à ces dernières années, possédait de remarquables qualités de caractère et de sang-froid. Mais tout cela n'est qu'apparence. Le véritable centre de l'"empire" anglais est ailleurs; il est, si on peut dire, dans la caste des marchands au sens le plus général, dont les formes modernes sont l'oligarchie ploutocratique, la finance, le monopole industriel et commercial. Le "marchand" est le véritable maître de l'Angleterre; l'esprit sans scrupules et cynique du marchand, l'intérêt économique, la volonté de posséder et d'exploiter autant que possible les richesses du monde, ce sont là les bases de la politique "impériale" anglaise, les véritables forces motrices de la vie anglaise, sous des apparences monarchiques et conservatrices.



Or, on sait que, partout où l'intérêt économique prédomine, le Juif se montre et parvient à accéder rapidement aux postes de commande. La pénétration du judaïsme en Angleterre ne date pas d'hier. C'est la révolution anglaise et le protestantisme qui lui ont ouvert les portes de la Grande-Bretagne. Les Juifs, qui avaient été expulsés par Edouard I en 1290, ont été réadmis en Angleterre par suite d'une pétition soutenue par Cromwell et finalement approuvée par Charles II en 1649. C'est à partir de cette époque que les Juifs, surtout les Juifs espagnols (les sépharades), ont commencé à émigrer en masse en Angleterre, où ils ont apporté les richesses qu'ils avaient accumulées ailleurs de façon plus ou moins douteuse, et ce sont ces richesses qui, comme nous venons de l'indiquer, leur ont permis d'accéder aux centres de commande de la vie anglaise, en commençant par l'aristocratie et les milieux très proches de la Couronne. Moins d'un siècle après leur réadmission, les Juifs se sentaient donc tellement sûr d'eux qu'ils ont demandé leur naturalisation, c'est-à-dire la citoyenneté anglaise. C'est là que se produit un évènement très intéressant : la loi, ou bill, de naturalisation des Juifs est approuvée en 1740. La plupart de ses partisans étaient des membres des classes supérieures et des hauts dignitaires de l'Eglise protestante, ce qui montre à quel point ces éléments étaient déjà enjuivés ou corrompus par l'or juif. La réaction n'est pas venue des classes supérieures anglaises, mais du peuple. La loi de 1740 a provoqué de telles émeutes et de tels désordres dans la population qu'elle a dû être abrogée en 1753.



Les Juifs recoururent alors à une autre tactique : ils abandonnèrent la synagogue et se convertirent, nominalement, au christianisme. Ainsi, l'obstacle fut facilement contourné et l'oeuvre de pénétration se poursuivit à un rythme accéléré. Ce qui importait aux Juifs, c'était de conserver les postes de commande et d'éliminer les arguments religieux sur lesquels s'appuyait principalement l'opposition à cette époque-là : tout le reste était secondaire, car le Juif converti restait, par son instinct, sa mentalité et sa manière d'agir, tout aussi Juif, comme le montre un exemple frappant parmi tant d'autres : le très influent banquier juif Sampson Gideon, bien qu'il se fut converti, continua à soutenir la communauté juive et se fit enterrer au cimetière juif. Avec son argent, il acheta à son fils une immense propriété et le titre de baronet.



Ce fut là la tactique préférée des riches Juifs en Angleterre à partir du dix-huitième siècle : ils supplantèrent la noblesse féodale anglaise en acquérant leurs biens et leurs titres, et c'est ainsi que, en se mêlant à l'aristocratie, en raison du système représentatif britannique, ils se rapprochèrent de plus en plus du gouvernement, ce qui eut pour conséquence naturelle et inévitable un enjuivement progressif de la mentalité politique anglaise.



Par ailleurs, de 1745 à 1749, Sampson Gideon avait financé le gouvernement anglais avec des capitaux qu'il avait doublés de façon douteuse en spéculant sur la guerre de Sept Ans, plus ou moins comme le fit Rothschild en rachetant pour une bouchée de pain des actions dont il avait fait baisser la valeur, alors que, à l'exception de ses agents, personne ne connaissait l'issue de la bataille de Waterloo. En même temps, pour accroître leur influence, les Juifs s'allièrent systématiquement à la noblesse; le fait que, en 1772, on ait ressenti la nécessité d'empêcher le mariage des membres de la maison royale anglaise avec des Juifs par la Royal Marriages Bill peut nous donner une idée de l'ampleur de la pénétration juive.



C'est par ces deux moyens que s'établit une convergence d'intérêts de plus en plus apparente entre l'impérialisme anglais et le capitalisme anglais, qui était lui-même lié par des liens indissolubles et de plus en plus complexes au capitalisme juif. Mais, en dehors de l'impérialisme au sens large, ce qu'on sait moins, c'est que l'"empire britannique" fut une création inédite du judaïsme, qu'un Juif offrit à la couronne royale anglaise.



Ce Juif était Benjamin Disraeli, premier ministre de la reine Victoria, anobli avec le titre de Lord Beaconsfield. Cet évènement est particulièrement intéressant. Auparavant, il ne serait venu à l'esprit de personne d'associer la dignité impériale à une idée de richesse comme celle qui est attribuée aux possessions coloniales. Même après le moyen âge gibelin, tout esprit traditionnel y aurait vu une véritable extravagance et une caricature, puisque l'idée impériale a toujours eu quelque chose de sacré et qu'elle a toujours été liée à une fonction supérieure de domination et de civilisation et à un droit, d'une certaine manière, transcendant. Il n'y a qu'un Juif qui pouvait avoir l'idée de "réformer" la conception de l'empire, d'en faire quelque chose de ploutocratique et de le transformer en matérialisme impérialiste. Ce Juif était Disraeli - Dizzy, comme on le surnommait. C'est lui qui fit de la reine Victoria une "impératrice", une impératrice coloniale, l'impératrice des Indes. Infatigable partisan de l'idée "impériale" anglaise, il la concevait sur le modèle de l'idée messianico-impérialiste juive, l'idée d'un peuple dont la puissance est la richesse des autres peuples, dont il s'est emparé, qu'il exploite et contrôle cyniquement. Disraeli s'en prit toujours très violemment à ceux qui voulaient séparer l'Angleterre de ses territoires d'outre-mer, où, comme le dit un historien israélite, les Juifs avaient été des pionniers. C'est que Disraeli savait qui soutenait cette Angleterre qui devait dominer les richesses du monde; il se peut qu'il ait été de ces initiés qui savaient que ce n'était pas la simple ploutocratie britannico-juive qui tirait les ficelles. En effet, on connaît ces mots, souvent cités, de Disraeli : "Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ceux qu'imaginent ceux qui ne sont pas dans les coulisses" ("Sybil").



"Quel acteur, cet homme! Et pourtant, la première impression qu'il nous donne est celle d'une sincérité absolue. Certains le considèrent comme un étranger. Est-ce l'Angleterre qui lui appartient ou lui qui appartient à l'Angleterre? Est-il conservateur ou libéral? Tout cela revient sans doute au même pour lui. La puissante Venise, la république impériale sur laquelle le soleil ne se couche jamais, c'est là la vision qui le fascine. L'Angleterre est l'Israël de son imagination et, si la chance est avec lui, il sera le premier ministre de l'Empire".



Le critique qui a écrit ces mots sur Disraeli, alors qu'il n'était encore que le leader du parti conservateur, s'est donc révélé avoir vraiment l'esprit prophétique. Ces mots renferment le véritable esprit de l'action de "Dizzy". La référence à Venise, en fait, vient de ce que la famille Disraeli, originaire de Cento près de Ferrare, avait cherché fortune à Venise avant de partir pour l'Angleterre; aussi est-ce en quelque sorte à cause de sa famille que Dizzy s'est souvenu de l'idéal "impérial" vénitien, au rang duquel, en étroite connexion avec l'idée juive, il voulait élever l'Angleterre. C'était, là encore, l'idée impériale du marchand, la puissance d'une oligarchie bourgeoise fondée sur l'or, le commerce, les possessions d'outre-mer, les trafics. Le reste ne servait que de moyen et d'instrument. Mais, pour pouvoir réaliser cet idéal "vénitien", puisque Venise était, au moins théoriquement, une république libre, il fallait priver encore davantage l'Angleterre de tout ce qu'elle avait conservé de l'ancien esprit traditionnel dans son organisation. On a ici un autre aspect caractéristique de l'action de Disraeli.



Nous ne pouvons pas faire ici un exposé approfondi des conflits entre les partis politiques anglais du temps de Disraeli. De toutes façons, la plupart de nos lecteurs connaissent la lutte entre les tories, partisans du roi, conservateurs et pour la plupart catholiques, et les whigs, aristocratie luthérienne jalouse de son indépendance et favorable aux nouvelles idées libérales. Le chef d'oeuvre de Disraeli a été de dépasser dans une certaine mesure cette opposition en prenant la direction d'un nouveau parti, appelé, au sens restreint, conservateur, et dont les idées avaient assez de poids pour neutraliser ce qu'il y avait encore de bon dans un des partis antagonistes susmentionnés à l'aide de ce que l'autre pouvait offrir. Autrement dit, dans le parti conservateur de Disraeli, les vrais conservateurs sont devenus libéraux et les libéraux, au contraire, sont devenus, dans une certaine mesure, conservateurs, car, en raison des idées utilitaristes que ceux-ci professaient, il a été facile de leur montrer que leurs intérêts matérialistes et ceux de leurs adversaires coïncidaient. Ayant ainsi réalisé, avec son nouveau parti, le quid medium, Disraeli a fait de l'Angleterre une simple république oligarchique. En réalité, son parti conservateur était une sorte de clique unie par des intérêts communs de classe, mais intérieurement divisée, épris de libéralisme, sans aucun idéal. Naturellement, l'influence juive et maçonnique y était prépondérante.



Il semble toutefois que Disraeli voyait encore plus loin, comme le montre son cycle romanesque, "La nouvelle Angleterre". "Sybil ou les deux Nations" reflète exactement la tactique idéologique qu'avait déjà employée la maçonnerie pour préparer la révolution française. Disraeli n'y dissimule pas son enthousiasme pour les classes inférieures de la société, prédisant que ce sont elles qui feront l'histoire, quand elles seront guidées par leurs chefs naturels, une nouvelle élite éclairée qui aura dépassé les préjugés du passé. De semblables idées enthousiasmaient la nouvelle génération de la noblesse anglaise, qui rêvait de jouer ce nouveau rôle directeur d'aristocrates "éclairés", creusant de ce fait leur propre tombe. Dans l'autre roman du même cycle, "Coningsby", le personnage central est un Juif mystérieux d'origine espagnole, Sidonia - "un mélange de Disraeli et de Rothschild, ou, mieux, de ce que Disraeli aurait voulu être et de ce qu'il aurait voulu que Rothschild soit" (Maurois). Ce Sidonia enseigne à Coningsby, symbole de la nouvelle Angleterre, la doctrine de l"ambition héroïque" ; là encore, on retrouve l'idéal pseudo-conservateur de Disraeli. La solution, pour Sidonia, est un gouvernement aux idées conservatrices mais aux pratiques libérales. En fin de compte, dès lors que l'aristocratie anglaise tory était devenue libérale et que ses idées n'étaient plus que de simples "principes" sans conséquences pratiques, il ne restait plus qu'à flatter l'ambition de cette classe pour que ses membres jouent le rôle de chefs du peuple, destinés, naturellement, à être évincés dans la phase suivante de la subversion, ainsi que cela s'était produit pour l'aristocratie française qui avait caressé les idées nouvelles. A ce sujet, en dehors des idées exposées dans le livre, il faut noter que c'est Disraeli qui a introduit le suffrage universel en Angleterre, au moins sous une forme préliminaire (vote des chefs de famille propriétaires), car il a eu l'habileté de présenter la chose comme un compromis acceptable par les tories aussi bien que par les whigs. Mais le travail destructeur de Disraeli ne s'est pas limité au domaine politique, il a essayé de s'étendre aussi au domaine religieux. C'est ici que le Juif jette purement et simplement le masque. Il lui fallait miner aussi les parties saines de l'Angleterre dans leur fondement le plus profond, qui était la religion chrétienne, et, surtout, la religion catholique. C'est à cet effet que Disraeli avança la fameuse théorie de la convergence et de l'intégration réciproque du judaïsme et du catholicisme. Voici ce qu'il écrit dans "Sybil" : "Le christianisme sans le judaïsme est incompréhensible, de la même façon que le judaïsme sans le catholicisme est incomplet". Dans "Tancrède", il en rajoute, prétendant que le devoir de l'Eglise est de défendre, dans une société matérialiste, les principes fondamentaux d'origine juive qui figurent dans les deux Testaments. Cette thèse était tellement extrême que Carlysle déclara que les "insolences juives" de "Dizzy" étaient insupportables et demanda "pendant combien de temps encore John Bull permettrait à ce singe absurde de danser sur son estomac".



Mais, en matière de judaïsme, Disraeli, qui, parce qu'il avait été baptisé, se déclarait chrétien, était intransigeant et prêt à tout. Par tous les moyens, sans se soucier du scandale, il a soutenu la thèse de l'alliance entre les "conservateurs" affaiblis que nous venons de mentionner et les Juifs. Persécuter les Juifs est la plus grosse erreur que puisse commettre le parti conservateur, parce qu'il en arrivera ainsi à les transformer en chefs de mouvements révolutionnaires. Il y a ensuite la question morale. "Vous enseignez aux enfants l'histoire des Juifs", a dit Disraeli dans son fameux discours à la Chambre des Communes. "Les jours de fêtes, vous lisez à haute voix aux vôtres les exploits des Juifs; le dimanche, si vous voulez chanter les louanges du Très-Haut ou vous consoler de vos malheurs, vous cherchez dans les chants des poètes juifs l'expression de ces sentiments. C'est en proportion exacte de la sincérité de votre foi que vous devriez accomplir ce grand acte de justice naturelle...comme chrétien (?), je ne prendrai donc pas la terrible responsabilité d'exclure ceux qui appartiennent à la religion dans laquelle est né mon seigneur et sauveur".



Il n'aurait pas pu aller plus loin dans l'impudence. En fait, cette déclaration a provoqué un scandale chez les "conservateurs", mais sans conséquences. La pénétration prudente et silencieuse de la juiverie dans les classes supérieures anglaises et dans le gouvernement lui-même continuait. C'est à Disraeli qu'on doit le coup de main anglais sur l'Egypte en 1875 - avec l'aide de qui? De Rothschild. En1875, le khédive avait des ennuis financiers et Disraeli est parvenu à savoir qu'il était disposé à vendre 177 000 actions du canal de Suez. L'occasion était magnifique de s'assurer le contrôle de la route des Indes. Le gouvernement hésite. Rothschild non. Voici les répliques de la conversation historique entre Disraeli et Rothschild (Disraeli lui demande quatre millions de Livres Sterling) : "Quelle garantie avez-vous à me fournir?" - "Le gouvernement britannique" - "Vous aurez cinq millions demain", et il le lui accorde à un taux d'intérêts "extrêmement bas"; naturellement, les intérêts véritables et importants de la clique juive se situaient sur un autre plan, moins visible...



Disraeli n'a pas manqué non plus de faciliter aux Juifs d'Angleterre l'observance rituelle de la loi juive. Fait peu connu, le "samedi anglais" n'est pas autre chose que le sabbat juif, le jour de repos rituel des juifs. C'est justement Disraeli qui l'a introduit en Angleterre, sous un prétexte "social" adéquat.



Donc, alors que l'enjuivement de l'ancienne Angleterre féodale s'accomplissait par des moyens divers, que la veille aristocratie se décomposait graduellement et se voyait inoculer les idées qui en feraient la proie des influences matérielles et spirituelles du judaïsme et de la maçonnerie, Disraeli n'oubliait pas l'autre tâche, celle d'accroître et de renforcer la puissance du nouvel empire des marchands, de la nouvelle "Venise impériale", de l'Israël renaissante de la Promesse. Il le fit dans un style tout aussi juif. Disraeli a été un des principaux instigateurs de cette triste et cynique politique internationale anglaise par personnes interposées "protégées" et de chantage, qui est actuellement poussée jusqu'à ses conséquences extrêmes. Le cas le plus frappant fut celui la guerre russo-turque. Disraeli n'hésita pas à trahir tout d'abord l'ancienne cause de la solidarité européenne en plaçant la Turquie sous protection anglaise. La Turquie, vaincue, est sauvée par l'Angleterre : par la méthode "anglaise" bien connue des menaces et des sanctions, Disraeli réussit à paralyser l'avance slave vers le Sud, sans qu'un seul coup de fusil soit tiré, et la Turquie lui fait même cadeau de Chypre. Au congrès de Berlin, l'ambassadeur russe Gortshakov ne peut pas s'empêcher de s'écrier douloureusement : "Avoir sacrifié cent mille soldats et cent millions pour rien!" (*). Il y a cependant quelque chose de plus grave, à un point de vue supérieur. En raison de cette situation, provoquée par Disraeli, la Turquie est admise dans la communauté des nations européennes protégées par le soi-disant "droit international". Nous écrivons "soi-disant", parce que, auparavant, ce droit, loin de valoir pour tous les peuples de la terre, valait uniquement pour le groupe des nations européennes; c'était une sorte de défense et de loi intérieure européennes. Avec l'admission de la Turquie, une nouvelle phase du droit international commence, et c'est véritablement la phase dans laquelle le "droit" devient un masque et son caractère "international" une simple ruse démocratique, car il s'agit essentiellement d'un instrument au service des intérêts anglo-juifs, puis français. Ce développement aboutit à la Société des Nations, à sa crise et à la guerre actuelle.



Les dernières années de la vie de Disraeli furent cependant agitées. Les méfaits de la ploutocratie et des cliques pseudo-conservatrices commencèrent à se faire sentir quand elles provoquèrent une crise financière, agricole, et même coloniale, dans tout l'empire dont Disraeli avait rêvé et qui était devenu réalité. Révolte des Afghans, guerre des Zoulous, prodromes de la guerre des Boers. Le vieux Disraeli, devenu Lord Beaconsfield et favori de la reine Victoria, a fini par perdre son poste. Il a été remplacé par Gladstone. Malgré tout, ce n'est qu'un changement de garde. Les cabales, les systèmes, les directives de politique internationale "impérialiste", le faux conservatisme, la mentalité juive qui détruit de plus en plus les résidus de l'ancienne éthique du gentleman et du fair play par une hypocrisie et un matérialisme sans fond, tout cela survit et se développe, dans le cadre de l'"empire" britannique, après Disraeli, et porte toujours la marque de son auteur. Jusqu'à présent.



La tradition veut que, chaque année, les marchands de la City, repère de la ploutocratie anglo-juive, invitent le Lord Mayor et reçoivent les confidences et l'expression de la confiance du premier ministre dans un discours qu'il prononce à cette occasion. Le dernier discours de ce type que prononça Disraeli fut encore une fois une profession de foi "impérialiste" : "Pour les Anglais, être patriotes, c'est maintenir l'empire, et maintenir l'empire est leur liberté". Ainsi, il faut bien dire que, dans la lutte obstinée et désespérée que mène actuellement l'Angleterre, c'est l'esprit du Juif Disraeli qui continue à vivre. Si les Anglais, en s'y conformant, cause la ruine de leur "empire" et de leur nation, c'est à ce champion du Peuple Elu qu'ils devront en être reconnaissants.



Julius EVOLA



(*) Beaucoup trouveraient aujourd'hui étrange qu'une amitié se soit presque nouée au congrès de Berlin entre le Juif Disraeli et Bismarck, le "chancelier de fer" prussien et aryen. Ils se sont entendus à merveille. "Der alte Jude, das ist der Mann!" ("Ce vieux Juif, c'est l'homme de la situation!"), a dit de lui Bismarck. Il n'y a pourtant pas de quoi s'en étonner outre mesure à la lecture de l'ouvrage de de Poncins et Malynski, "La Guerre Occulte", récemment traduit par Evola (ed. Hoepli), qui éclaircit certains aspects de l'action de Bismarck qui, à un point de vue traditionnel et véritablement conservateur, sont forts négatifs.
Par samuel - Publié dans : histoire culture
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 18:21
Le Mossad et les Sociétés de Déménagement :
Les cerveaux du Terrorisme Mondial ?
Traduction française: Henri R.




Le 2 juin 2003 : L'autre jour je parcourais les actualités et j'ai rencontré par hasard un article plutôt ordinaire qui m'a vraiment fait réfléchir. Il disait simplement:

Le chef de la police de Cloudcroft arrête des Israéliens avec une cargaison suspecte

Michel Shinabery
Journaliste titulaire, Alamogordo "Daily News"

CLOUDCROFT, NM - Qu'ils allaient à toute vitesse à travers la zone scolaire a d'abord retenu son attention.

Qu'ils aient des permis de conduire israéliens et des passeports périmés l'ont rendu soupçonneux.
Le Chef de la Police de Cloudcroft Gene Green arrêta le fourgon de 2 tonnes jeudi, pour excès de vitesse. Initialement, Green pensa que le fourgon était commercial à cause des inscriptions extérieures. Mais quand il constata qu'il était hors de Chicago, il demanda les documents tels que les journaux de bord et les manifestes.
"Ils dirent que c'était un camion U-Haul et m'ont remis un contrat de location (pour) la livraison au centre-ville seulement dans l'Illinois, (qui) avait expiré deux jours auparavant," Green dit. Il appela un soutien et le Shérif –adjoint d'Otero County, Billy Anders, qui patrouille dans les Montagnes Sacramento, arriva, avec le capitaine Norbert Sanchez et Det. Eddie Medrano.
"Nous les avons sortis et avons commencé à creuser un peu plus profondément," Green dit, "on obtint la permission de fouiller le camion. Ils prétendaient qu'ils transportaient des meubles d'Austin à Chicago." Quand les officiers informèrent les hommes qu'ils n'étaient pas exactement en route d'une ville à une autre, Green dit que les deux hommes revendiquaient qu'ils étaient attachés à Deming. "Mais ils ne pouvaient pas nous donner une adresse dans Deming à laquelle ils allaient," a-t-il dit. "Une fois que nous sommes entrés dans le camion, ils avaient quelques meubles de rebut que je n'aurais pas donnés à Goodwill."
A l'intérieur du véhicule il y avait aussi, Green dit, "50 boîtes" qu'ils ont revendiqué être une livraison "privée", mais les hommes ont insisté qu'ils n'avaient aucune "idée de ce qui était dedans."
À ce moment, les officiers firent appel aux chiens renifleurs de drogue et de bombe. Les hommes ont été livrés à l'Immigration et au Service de Naturalisation et U-Haul récupéra le camion.
Le contenu des boîtes reste inconnu, enquête en cours.
Bien, est-ce que cela ne surpasse pas tout ? Une autre "société de déménagement" avec des chauffeurs israéliens avec de mauvais papiers et personne n'a même remarqué...

Bien, j'ai remarqué.

Non seulement j'ai remarqué, je me suis rappelée une histoire étrange d'un événement semblable :

Le 7 mai 2002, les autorités de la police locale arrêtèrent un camion de location Budget dans Oak Harbour, état de Washington , près de l'Aérodrome Naval de l'Île Whitney. Le chauffeur et son passager étaient des ressortissants israéliens, dont un était entré dans le pays illégalement. L'autre avait un visa périmé. Les tests exécutés sur le véhicule ont révélé qu'il y avait les traces de TNT et de plastic RDX (NdT: hexogène) sur le changement de vitesse et sur le volant. Mais on a annoncé qu'aucun explosif réel n'a été trouvé dans le camion. [Fox News, 13/05/02]

Un rapport dans le Seattle Post-Intelligencer le jour suivant a annoncé que le FBI exécuta des tests complémentaires sur le camion qui s'avérèrent négatifs. Une source a spéculé que peut-être les tests originaux avaient en réalité détecté juste le résidu de cigarette et pas des explosifs. [Seattle Post-Intelligencer, 14/05/02, Jerusalem Post, 14/05/02].

Les critiques ont soutenu que cela n'aurait pas de sens pour des autorités américaines d'utiliser une méthode de test qui pourrait être biaisée par le résidu de cigarette. Le site Web whatreallyhappened.com remarqua :

“La revendication spécifique est faite que le résidu d'un briquet a embrouillé les tests sur le TNT et le RDX. Cela n'explique pas pourquoi le chien renifleur de bombe entraîné, qui connaît sûrement la différence entre des explosifs et des cigarettes [autrement il détecterait positif chaque fumeur, chaque cendrier et chaque épicerie qu'il rencontre] a donné les premières indications d'explosifs dans le camion qui a mené aux tests en premier lieu. De même, les tests chimiques étaient incapables de distinguer entre le tabac et le TNT/RDX, qui sont chimiquement tout à fait différents des produits de combustion du tabac, ils donneraient des résultats positifs faux pour chaque véhicule testé dans lequel des fumeurs aient jamais été. Étant donné la probabilité de trouver des résidus de tabac dans n'importe quelle voiture, de tels tests devraient être conçus pour dire la différence. Le même est vrai pour d'autres produits de briquets non-électriques, dont la vaste majorité est au butane.”

Le même site Web a aussi fourni les références de trois documents avec des informations détaillées sur les tests utilisés pour détecter le TNT et le RDX. Aucun des documents n'a indiqué que la présence de résidu de cigarette pouvait indiquer des résultats imprécis de test. [International Society for Optical Engineering 1984; Cold Regions and Research Engineering Laboratory 5-1996; Security Management n.d.]

Je me suis aussi rappelé un autre article particulier : la prétendue Urban Moving Company dont quelques chercheurs suggèrent que c'était une couverture pour le Mossad.

Beaucoup d'observateurs ont suggéré qu'Israël avait la connaissance anticipée des attaques terroristes du 11 septembre. Certains ont même soutenu qu'ils peuvent avoir été derrière les attaques et il semble que les drôles histoires des Israéliens avec des camions et de mauvais papiers continuent à surgir ici et là.

Le 11 septembre, cinq employés de Urban Moving Company possédée par des Juifs ont été retenus suite aux récits de témoins disant qu'ils prenaient des images des ruines flambantes du World Trade Center et qu'ils fêtaient cela!

Oui en effet! Peu de temps après l'écroulement des tours un témoin a appelé la police et a annoncé que les 5 individus, “allaient à l'excès pour photographier les ruines du World Trade Center” et ils “se réjouissaient manifestement de la situation.” Le témoin a déclaré que ces hommes étaient sur le toit du bureau de leur employeur Urban Moving Company et se montraient, dansaient et riaient. ["New-York Times" 08/10/01; Bergen Rapport(Record) 12/09/01; Ha'aretz 17/09/01; Gotham Gazette 02/11/01]

Après leur célébration indiscrète sur le toit du bâtiment, les cinq Israéliens se sont dirigés en bas vers un parking voisin où ils sont montés sur le toit de leur camion et ont repris leurs photographies et célébration. Un autre témoin a appelé la police et leur a dit que les hommes souriaient, dansaient et se claquaient dans les mains en voyant la destruction du symbole de la Libre Entreprise en Amérique. [Gotham Gazette 02/11/01; nouvelles d'ABC, 21/06/02]

Quelques heures plus tard, les cinq Israéliens ont été arrêtés par la police en conduisant leur camion. Un individu avait 4 700 $ en espèces cachés dans sa chaussette tandis qu'un autre avait deux passeports étrangers. Ils ont été aussi trouvés être en possession d'un cutter, qu'ils avaient vraisemblablement à cause de leur travail en tant que déménageurs professionnels. ["New-York Times" 08/10/01; Gotham Gazette 02/11/01; nouvelles d'ABC, 21/06/02]

Le 14 septembre, Dominic Suter, le propriétaire de la société de déménagement, a quitté le pays très brusquement après que les agents de FBI aient indiqué qu'ils voulaient un deuxième interview avec lui. Selon les Nouvelles d'ABC 2020 [ABC News 21/06/02], “Trois mois plus tard les appareils-photos de 2020 ont photographié l'intérieur de Urban Moving et il semblait que l'affaire avait été fermée en grande hâte. Les téléphones cellulaires traînaient alentour; les téléphones de bureau étaient toujours connectés; et la propriété de douzaines de clients restait dans l'entrepôt. Le propriétaire avait aussi quitté sa maison du New Jersey, l'avait mise en vente et était retourné avec sa famille en Israël.” [New Jersey Department of Law and Public Safety, 13/12/01; Gotham Gazette 02/11/01; ABC News, 21/06/02; Forward, 15/03/02]

Peu de temps après l'arrestation des hommes, les fonctionnaires du FBI ont suspecté que la Urban Moving company était une façade du renseignement israélien.
Vince Cannistraro, un ancien chef d'opérations pour le contre-terrorisme, a dit aux Nouvelles d'ABC que le FBI était soucieux que la société de déplacement ait été “installée ou exploitée dans le but de lancer une opération de renseignement contre les Islamistes radicaux dans le secteur, particulièrement dans le secteur de New Jersey-New York.” [ABC News, 21/06/02]

Les cinq employés qui ont été arrêtés étaient tous des anciens membres de l'Armée israélienne. Après le transfert à la prison, la Division Criminelle du FBI a envoyé le cas à la Section de Contre-espionnage à cause des soupçons qu'ils étaient des espions israéliens. Ils ont été alors retenus pour plus de deux mois pour cela. Certains d'entre eux ont passé 40 jours en régime cellulaire. ["New-York Times" 11/21/01; nouvelles d'ABC, 6/21/02]

Naturellement, plusieurs individus ont essayé de faire des recherches sur cet article. Une source d'intelligence américaine de haut rang a dit au magazine Forward que l'enquête des agents de renseignements de Urban Moving Company les a menés pour croire que c'était une façade pour le Mossad Israélien. Il devrait être noté que, à présent il n'y a pas publiquement d'information disponible qui confirme définitivement cette allégation. Cependant l'incident décrit ci-dessus, annoncé par des sources de nouvelles diverses, jette certainement une ombre très sombre de soupçon sur la société et ses employés.

Il semble que la Urban Moving Company n'était pas un phénomène isolé.

Selon un petit journal local en Pennsylvanie, The Mercury, trois employés israéliens travaillant pour Moving Systems, Inc ont été retenus par la police le 11 octobre 2001, après avoir été attrapés en déposant des ordures illégalement de leur camion de déménagement dans les poubelles d'un restaurant. Les suspects s'étaient enfuis après avoir été confrontés au manager du restaurant, qui a immédiatement rapporté l'incident à la police. [The Mercury 17/10/01]

The Mercury annonca : “le secteur a été fouillé par la police municipale et le véhicule a été découvert garé dans le virage devant John Kennedy Ford sur Ridge Pike, juste à l'ouest de Industrial Way. Un officier continua en essayant de prendre contact avec les occupants du camion en frappant sur la cabine, selon des rapports.

Un homme du Moyen-Orient [un Israélien selon Executive Intelligence Review 29/03/02], plus tard identifié comme Ron Katar, 23 ans, quitta la couchette de la cabine et dit que l'opérateur - Elmakias - était de l'autre côté de la rue comme il indiquait vers le revendeur Porsche Don Rosen, d'après les rapports.

Elmakias et une femme blanche Ayelet Reisler, 23 ans, s'approchaient du véhicule depuis l'agence, mais la femme a alors commencé à marcher dans une direction différente, agissant comme si elle n'était pas avec Elmakias, d'après les rapports....

Elmakias dit que sa destination était New York et qu'il venait aussi de New York. Il dit qu'il était à Plymouth parce qu'il était supposé faire un chargement d'un homme le matin et se dirigeait vers les bâtiments de Storage USA sur Belvoir Road et West Ridge Pike, la police a dit. Elmakias ne pouvait pas, cependant, fournir un nom ou un numéro de téléphone du client. ”[The Mercury 17/10/01]

Une fouille du camion révéla une vidéo détaillée des Sears Towers avec plusieurs autres articles suspects. On a aussi découvert que le chauffeur du camion avait falsifié son journal de conducteur.

À partir de cette date, aucun lien vers le renseignement israélien n'a été fait. [The Mercury 17/10/01]

Puis, bien sûr, il y avait le "Scandale de l'Art."

Il semble que des 'étudiants des beaux-arts' israéliens - des Israéliens se faisant passer "pour des étudiants des beaux-arts" vendant leur art [en réalité fait en Chine], - ont été soupçonnés d'espionnage pour Israël. Ils ont été retenus par le FBI et expulsés plus tard en Israël à cause de violations de visa. Le FBI les remarqua d'abord en janvier 2001.

Un rapport de la DEA fortement détaillé qui a été acquis par des analystes du renseignement français a documenté 180 cas d'étudiants des beaux-arts israéliens infiltrant des installations de la DEA. Il a fourni des noms, les numéros de permis des conducteurs, les adresses et les numéros de téléphone des Israéliens. [DEA report 6/01; Insight 11/03/02]

Malgré les confirmations officielles du rapport, d'autres fonctionnaires américains ont nié son existence. En réponse, Intelligence Online a sorti le document sur CreativeLoafing.com qui l'a publié sur Internet pour le public. [DEA report 6/01] L'Associated Press a aussi annoncé qu'elle avait une copie [AP 09/03/02] Le rapport a reconnu que les étudiants des beaux-arts “peuvent bien être une activité organisée réunissant des renseignements.” [DEA report 6/01; AP 05/03/02; Sun Sentinel 07/03/02]

Bill Carter, un porte-parole du FBI, a dit, “Après qu'une agence a annoncé des activités suspectes par ces étudiants prétendus, le FBI a conduit une enquête et a décidé qu'il n'y avait aucune crédibilité à la supposition que c'était une opération d'espionnage d'Israélien. Aucun des Israéliens n'a été accusé d'espionnage et ils ont été tous expulsés par l'INS pour des violations de visa.” [Forward 15/03/02]

Maintenant, voici où les choses deviennent TRÈS INTÉRESSANTES!

Vous voyez, cinq des Étudiants des beaux-arts israéliens prétendus qui n'étaient pas vraiment des étudiants des beaux-arts, avait vécu au 4220 Sheridan st. à Hollywood, en Floride.

Qu'est-ce qui est si intéressant à cette adresse ?

Il se trouve juste que quatre des cinq pirates de l'air du 11 septembre prétendus qui étaient sur le Vol 11 AA [Mohammed Atta, Abdulaziz Al-Omari, Walid et Shehri Al-Waïl] et un des cinq pirates de l'air [Marwan Al-Shehhi] du Vol 175 UA avaient une fois ou une autre aussi résidé à Hollywood, en Floride.

Où à Hollywood ?

Eh bien, il se trouve juste que Mohammed Atta, le pirate de l'air principal présumé avait habité au 3389 Sheridan st., seulement quelques blocs plus loin que les Faux Étudiants des beaux-arts israéliens! [Le Monde 05/03/02; Reuters 05/03/02 Jane's Intelligence Digest, 15/03/02; Salon, 07/05/02]

Bien, est-ce que ça ne surpasse pas tout! Et penser que le Sénateur de Floride Bob Graham prenait le petit-déjeuner avec le chef ISI pakistanais Mahmoud-Ahmad le matin du 11 septembre - le même chef ISI qui était postérieurement lié avec Mohammed Atta en vertu du fait qu'il a transféré beaucoup d'argent à ce type.

Hmmm ... je soupçonne quelque chose de louche quelque part!

Bien sûr, les Israéliens ont une bonne raison pour cela : ils "enquêtaient sur des terroristes!" Nous sommes assurés par des sources de nouvelles allemandes que : “entre décembre 2000 et avril 2001 une horde entière d'investigateurs de contre-terrorisme israéliens, se faisant passer pour des étudiants, a suivi les pistes de terroristes arabes et leurs cellules aux Etats-Unis. Dans leurs enquêtes secrètes, les Israéliens sont venus très près des criminels futurs du 11 septembre. Dans la ville de Hollywood, en Floride, ils ont identifié les deux anciens étudiants de Hambourg et les futurs pilotes de terreur Mohammed Atta et Marwan Al-Shehhi comme des terroristes possibles. Les agents ont vécu aux alentours de l'appartement des deux étudiants d'école de pilotage apparemment normaux, les observant 24 heures sur 24.” [Der Spiegel 01/10/02]

Je suppose qu'ils ne les ont pas assez observés "24 heures sur 24" pour voir quand ils montaient dans ces avions qui ont été détournés. Un échec du renseignement ? Qui plus est, cette "explication" vraiment pathétique n'explique pas la joie des Israéliens à l'écroulement du World Trade Center, ni pourquoi Bob Graham prenait le petit-déjeuner avec le type qui a payé Mohammed Atta...

Bien, cela devient plus profond : En plus de l'extrême proximité 'des étudiants des beaux-arts' israéliens par rapport aux pirates de l'air basés en Floride, d'autres 'étudiants des beaux-arts' au Texas, en Californie et en Arkansas fonctionnaient près de plusieurs des autres pirates de l'air soupçonnés de participation dans les attaques du 11 septembre. [DEA report 6/01]

Et si cela n'émiette pas vos cookies, comment se fait-il que six des étudiants avaient des téléphones portables qui avaient été achetés par un ancien vice-consul israélien aux Etats-Unis ? [Le Monde 05/03/02]

Les passeports des étudiants ont révélé qu'ils avaient été des visiteurs dans plusieurs pays différents incluant la Thaïlande, le Laos, l'Inde, le Kenya, l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud, l'Australie, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Canada. [Insight 11/03/02]

Malgré les découvertes du rapport de la DEA, les étudiants ont été expulsés en Israël à cause de violations de visa. [AP 05/03/02]

Maintenant, laissez-moi essayer de comprendre ceci: à ce point dans le temps quand chaque simple citoyen américain était sujet à être un terroriste suspecté, une équipe d'Israéliens avec "ESPION" pratiquement marqué sur leurs fronts, a été simplement expédiée à la maison sans POSER DE QUESTIONS?!

EXCUUUSEZ- MOI ?!

Nous avons dû être debout à faire la queue pendant quatre heures - avec notre chien et nos enfants - à l'Aéroport de Miami pour se faire fouiller notre bagage à main, être scannés, inspectés, questionnés, soupçonnés et insultés de toutes les manières par des violations de vie privée - et ces voyous sont juste retournés à la maison pour faire la Happy Dance?

Est-ce que le gouvernement américain est complice des activités d'espionnage israéliennes? Les Israéliens espionnent-ils les Américains avec la permission des propres élus de l'Amérique ? Ooops! Désolé. J'ai perdu la tête. J'ai oublié un instant et j'ai pensé que nous avions des élus. Maintenant je me souviens : l'Amérique est la nouvelle République Bananière avec des élections fixées, avec l'amabilité du gang de Bush.

Bien, de toute façon, retournons au problème actuel : Il se trouve que les suspects israéliens semblent savoir quand ils sont examinés.

Dans plusieurs enquêtes de suspects israéliens, les suspects ont rapidement modifié leur comportement après que des agences d'exécution américaines ont commencé à les mettre sur écoute. Cela suggère que les suspects puissent avoir su qu'ils étaient contrôlés. [Fox News 12-13/12/01]

Autrement dit, soit quelqu'un de très haut placé dans le gouvernement américain les avertit quand ces idiots de bureaucrates de bas niveau deviennent curieux. Soit cela, soit il y a une taupe majeure dans les services secrets américains.

Selon Executive Intelligence Review, “une source de Washington bien placée a alerté EIR qu'il y a un soupçon grandissant, parmi les agences américaines gouvernementales d'application de la loi et de renseignement, que le Premier Ministre israélien Ariel Sharon a expédié des équipes d'opérations spéciales en Amérique du Nord. L'avertissement est entré dans le contexte d'une discussion de la déportation récente de cinq Israéliens qui ont été retenus le 11 septembre pour comportement suspect …

"Des Parties des fonds engrangés par des opérations illégales, selon des sources, sont dirigées vers des comptes bancaires extraterritoriaux du Premier Ministre israélien Ariel Sharon. Certains de ces fonds sales ont été censément détournés vers les campagnes électorales de Sharon. Cet appareil de mafia israélien reçoit le soutien technique via un certain nombre de sociétés de communications israéliennes, qui sous-traitent à des sociétés téléphoniques américaines principales et des agences d'application de la loi du gouvernement” [EIR 12/13/01]

Ce qui semble réellement être vrai est que, malgré que l'agence fédérale américaine prétend qu'"il n'y a aucun réseau d'espion israélien," plusieurs des mêmes agences fédérales ont l'année passée pris des mesures pour se protéger contre l'espionnage! Il semble que les choses devenaient puissamment gluantes parce que le Bureau américain du Cadre de Contre-espionnage national avertit officiellement en mars 2001 les employés fédéraux des étudiants des beaux-arts et les ont recommandés vivement d'annoncer tout contact avec de tels étudiants des beaux-arts! L'avertissement dit, “Ces individus ont été décrits comme agressifs. Ils essayent d'engager la conversation avec les employés plutôt que d'essayer de vendre.” [Insight 11/03/02; AP 09/03/02; Forward 15/03/02]

Ce qui semble apparaître comme la solution évidente de ce mystère consiste en ce qu'il y a à la fois une complicité américaine du gouvernement à haut niveau ET une taupe majeure dans les services secrets américains.

Les employés de communication de la DEA ont été mis en état d'alerte. Selon John Sugg, “le 18 décembre le courrier électronique parmi des employés de communication de la DEA fait comprendre que l'agence a subi l'autocontrôle comme ‘résultat du réseau de la Fox expose les activités de contre-espionnage israéliennes.” [Creative Loafing, Atlanta 27/03/02]

Le Pentagone et le Department Of Defense ont mis fin à la pratique d'attribuer des contrats à des sociétés étrangères impliquant des projets sensibles. Le World Tribune [12/03/02] annonça, “les ressortissants israéliens pourraient être interdits de participer aux contrats de défense américains conformément aux nouveaux règlements qui cherchent à tenir les étrangers hors des projets sensibles.” L'article a révélé que ces restrictions y ont été spécifiquement visées et d'autres contrats "concernant les ordinateurs".

Pete Nelson, le directeur-adjoint pour la sécurité du personnel au Pentagone, déclara, “on ne peut pas permettre à quelques ressortissants étrangers — ceux dans les positions les plus sensibles — de rester à ces positions. Comme nous passons en revue nos pré-requis de sécurité en tant que nation, nous devons nous assurer que tous les gens avec accès à des systèmes IT [technologie de l'information] sensibles sont nets et habilités correctement pour le matériel auquel ils ont accès.”

Le 13 décembre 2001 le Chef de Bureau de l'EIR'S à Washington Bill Jones a demandé à Colin Powell, “Il y avait 60 citoyens israéliens qui ont été pris dans la rafle post--11 septembre, dont beaucoup, si pas tous, sont connectés au renseignement israélien. Êtes-vous concernés par de telles opérations de renseignement sur le sol américain et avez-vous soulevé cette question avec votre homologue en Israël ?”

Powell a répondu : “je suis conscient que quelques citoyens israéliens ont été retenus et je suis resté en contact avec le gouvernement israélien quant au fait qu'ils ont été retenus, dans la vérification de cela ils ont les droits d'accès au personnel diplomatique israélien ici aux Etats-Unis. En ce qui concerne pourquoi ils sont retenus et les autres aspects de votre question, si c'est parce qu'ils sont dans des services secrets ou quelles choses ils faisaient, je reporterais au Ministère de la Justice et au FBI pour y répondre; parce que, franchement, je traite avec les parties consulaires de ce problème, pas le renseignement ou les parties d'application de la loi de ce problème [Fox News 17/12/01; EIR 28/12/01]

Susan Dryden du ministère de la Justice, porte-parole , se référant aux nombreux articles citant le rapport révélé de la DEA, revendiqua, “Actuellement, nous n'avons aucune information pour le supporter.” [Le Monde 05/03/02; AP 09/03/02; Fox News Service 05/03/01] Mme Dryden est allée même ajouter en disant que l'histoire était “un mythe urbain qui a circulé pendant des mois. Le département n'a aucune information actuellement pour justifier ces rapports répandus d'étudiants des beaux-arts israéliens impliqués dans l'espionnage.” ["Washington Post", 06/03/02]

Selon un journaliste indépendant qui enquêtait sur les 'étudiants des beaux-arts' un officier de la C.I.A. lui avait dit, “Nous venons juste de fermer le livre. Et je recommande que vous fassiez de même.” [Salon, 07/05/02]

Ho! Maintenant qu'est-ce que C'EST supposé signifier ? C'est une menace ?! De nouveau je demande pourquoi des citoyens américains respectueux de la loi doivent se soumettre à la perte de toutes leurs libertés constitutionnelles tandis que la preuve très suggestive existe qu'Israël peut être complice des attaques du 11 septembre - dont EUX ET LE GANG DE BUSH ONT PROFITÉ SEULS - est "fermée" à l'examen minutieux ?

Un fonctionnaire de l'administration présente a déclaré que “la preuve liant ces Israéliens au 11 septembre est classifiée. Je ne peux pas vous parler de la preuve qui a été recueillie. C'est de l'information classifiée.” [Fox News 12-13/12/01]

Ce qui soulève la question quant à pourquoi l'Administration de Bush bloque non seulement une enquête impartiale dans les événements du 11 septembre, mais retient aussi la diffusion des rapports qui ONT été assemblés ? Qu'est-ce qu'ils ont VRAIMENT à cacher ?

Bien, peut-être la chose suivante fournit un indice :

Le directeur pro-israélien du Forum du Moyen-Orient Daniel Pipes a écrit un éditorial affirmant que l'histoire d'espionnage entière était juste 'un mythe'. Malgré toute la preuve ci-dessus, il a prétendu que l'histoire était sans fondement et s'élevait à guère plus que du fourrage pour les conspirationistes. ’ [New York Post 11/03/02]

La couverture critique d'enquêtes par les médias sur les Israéliens a été pratiquement non-existante. Les médias principaux, à l'exception des Fox News, ont complètement ignoré le scandale des espions israéliens. Mais Fox mit rapidement en boîte l'histoire sous pression pour des groupes de pression pro-israéliens.

Bien, ce n'est pas une surprise considérant que les Juifs contrôlent les médias aux Etats-Unis Comme Kevin MacDonald a écrit :

La montée du pouvoir juif et l'annulation de la reconnaissance par l'état de la nature spécifiquement européenne des Etats-Unis sont les sujets réels de CofC. La guerre pour supprimer la nature spécifiquement européenne des Etats-Unis a été menée sur plusieurs fronts. Les poussées principales d'activisme juif contre l'hégémonie ethnique et culturelle européenne se sont concentrées sur trois centres de pouvoir critiques aux Etats-Unis : le monde universitaire d'information dans les sciences sociales et les humanités, le monde politique où la politique publique de l'immigration et d'autres questions ethniques est décidée et les mass-médias où “les façons de voir” sont présentées au public. [...]

Selon l'opinion générale, les Juifs ethniques ont une influence puissante dans les médias Américains - bien plus grande qu'un autre groupe identifiable. L'étendue de la propriété juive et l'influence sur les médias populaires aux Etats-Unis est remarquable, étant donnée la relativement petite proportion de la population qui est juive. [The Culture of Critique: An Evolutionary Analysis of Jewish Involvement in Twentieth-Century Intellectual and Political Movements; La Culture de Critique : Une Analyse Évolutionnaire d'Engagement juif dans les Mouvements Intellectuels et Politiques au Vingtième-siècle

Je suppose que les avertissements de "fermer le livre" portent beaucoup de poids. Salon a annoncé, “Curieusement, quatre jours après que l'enquête Cameron fonctionnait, toutes les traces de son rapport - transcriptions, liens Web, titres - ont disparu des archives de Foxnews.com. [Normalement, Fox laisse une histoire jusqu'à deux à trois semaines avant de la consigner aux archives de paie.]

Questionné sur la raison de la disparition du dossier, Cameron , le porte-parole Robert Zimmerman a dit qu'il était ‘ là-bas sur notre site Web pendant environ deux ou trois semaines et ensuite il a été enlevé parce que nous avons dû le remplacer avec des nouvelles plus importantes. Comme vous savez, dans un site Web vous avez une quantité x de bande passante - vous savez, x quantité de truc que vous pouvez monter en haut du truc [sic]. Donc il a été remplacé. Cours normal d'affaire, mon ami. ’ …

Quand, informé que l'histoire de Cameron était partie des archives, pas simplement des pages de titre [quand vous entriez l'ancienne URL (adresse Internet), un écran de Fox apparaissait avec le message ‘ Cette histoire n'existe plus'], Zimmerman a répondu, ‘ je ne sais pas où elle est. ’ [Salon, 07/05/02]

Le Monde a essayé 3 fois d'acquérir les transcriptions de Fox. Les requêtes ont été ignorées jusqu'au 26 février, quand Fox a expliqué qu'il y avait une sorte 'de problème' les empêchant de l'envoyer. On n'a pas expliqué 'le problème'. [Le Monde 05/03/02; voir aussi Salon, 07/05/02]

Plusieurs organisations pro-israéliennes firent pression sur Fox pour interrompre son investigation et se rétracter de son histoire.

En réponse aux histoires de Fox News, l'ambassade israélienne a déclaré ce qui suit, “le rapport sur Fox News ne contient aucune source citée, il n'a nullement démontré rien de plus que l'insinuation anonyme et devrait être considéré en conséquence. Israël n'espionne pas sur les Etats-Unis d'Amérique.” [Jérusalem Post, 14/05/02]

En réponse au rapport DEA qui a été rendu public par Intelligence Online, un porte-parole à l'ambassade israélienne à Washington a revendiqué, “Personne aux Etats-Unis ne prend au sérieux cette histoire. Je nie catégoriquement les revendications et mon ambassade n'a reçu aucune plainte des Etats-Unis .... je ne suis pas conscient d'un seul Israélien qui ait été chargé d'espionnage.” [Independent 06/03/02]

Forward, après avoir nié initialement les allégations d'un cercle d'espions israélien, a reconnu son existence à la mi-mars 2002, [Forward, 21/12/01], mais revendiqua, “loin d'indiquer un Israélien espionnant contre des équipements gouvernementaux et militaires américains, comme annoncé en Europe la semaine dernière, les incidents en question semblent représenter un cas des Israéliens aux Etats-Unis espionnant sur un ennemi commun, des réseaux Islamiques radicaux soupçonnés de liens au terrorisme du Moyen-Orient.” [Forward, 15/03/02]

Cela, bien sûr, pose une question quant à pourquoi le 11 septembre est arrivé si "le cercle d'espions israélien" était "en haut des choses," pour ainsi dire. Il pose aussi une question quant à pourquoi les individus qui sont suggestivement impliqués dans un tel cercle d'espions faisaient la Happy Dance quand les tours WTC sont tombées ?

Le 23 août 2001 : Selon des journaux allemands, le Mossad a donné à la C.I.A. une liste de 19 terroristes vivant aux Etats-Unis et a dit qu'il est apparu qu'ils planifiaient d'effectuer une attaque dans le proche avenir. Il est inconnu si ceux-ci sont les 19 mêmes noms exacts que les pirates de l'air réels ou si le nombre est une coïncidence. Cependant, au moins quatre noms se sont vraiment référés aux pirates de l'air réels du 11 septembre: Nawaf Alhazmi, Khalid Almihdhar, Marwan Alshehhi et Mohamed Atta. [Die Zeit, 01/10/02, Der Spiegel, 01/10/02, B.B.C., 02/10/02, Haaretz, 03/10/02]

Le Mossad semble en avoir appris par leur cercle d'espions "d'étudiants des beaux-arts"; le même "cercle d'espions étudiants des beaux-arts" auquel le gouvernement américain a conseillé à leurs agences de prendre garde.

Ainsi quelle est l'histoire ? Il y a un cercle d'espions israéliens que les Etats-Unis essayent de circonvenir ? Ou y a-t-il un cercle d'espions israéliens qui essaye de coopérer avec les Etats-Unis ? S'ils coopèrent, cela pose une question quant à pourquoi les prétendus "avertissement et liste" n'ont pas été traités comme particulièrement urgents par la C.I.A. et n'ont pas aussi été passés au FBI.

Cela constituerait-il un "échec de renseignement ? ou "négligence criminelle ? L'article suivant, cependant, suggère la complicité.

Il n'est pas clair que cet avertissement ait influencé l'ajout des noms d'Alhazmi et Almihdhar à une liste de surveillance du terrorisme ce même jour et s'il en est ainsi pourquoi seulement ces deux. [Der Spiegel, 01/10/02]

Ces détails créent des problèmes complémentaires puisque Israël continue à nier qu'il y avait des agents du Mossad aux EU. [Haaretz, 03/10/02] et les EU ont nié connaître Mohammed Atta avant le 11 septembre, malgré d'autres rapports des médias au contraire et malgré le fait que le Sénateur de Floride Bob Graham, le matin du 11 septembre 2001, prenait le petit-déjeuner avec le Chef ISI pakistanais qui était plus tard directement lié avec Mohammed Atta.

Rien de cette question n'est fixé d'avance. Le 10 septembre 2001, l'Army School of Advanced Military Studies (l'École de l'Armée des Etudes Militaires Avancées) a publié un rapport écrit par des officiers d'élite américains de l'armée, qui ont été rendus publics juste avant le 11 septembre. Le rapport a donné la description suivante pour le Mossad : "Caméléon. Impitoyable et rusé. A la capacité de cibler les forces américaines et de le faire ressembler à un acte palestinien/arabe." ["Washington Times", 10/09/01]

Hmmm ... je suppose que le Gang de Bush n'a pas lu cet article particulier du renseignement. Ils étaient trop occupés à la lecture du "renseignement cuisiné" qui disait que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive, je devine.

À ce point, les choses prennent une tournure étrange. Avec toutes les questions d'un Cercle d'Espions israéliens étant soulevées à maintes reprises, une solution adaptée a été trouvée : Ils ne sont pas vraiment des Israéliens! Ils sont des terroristes Islamiques FEIGNANT d'être des Israéliens!

EIR a annoncé qu'un certain nombre des Israéliens qui ont été retenus après les attaques terroristes “ont été liés avec des cellules terroristes 'Islamiques' suspectées dans la Californie du sud” [EIR 11/01/02]

Il se trouve que nous avions nos propres expériences avec une "Société de Déménagement" avec ce qui s'est avéré être un statut extrêmement douteux : Globe Movers, appartenant soi-disant à un couple nommé Baruch (Barry) et Megan Karpick.

Voici un autre article intéressant le long de cette ligne de quelque temps en arrière qui doit nous donner une pause :

Le 12 janvier 2000, 11 prédicateurs Islamiques ont été retenus en Inde avant de monter dans un vol qui allait vers Dhaka, au Bangladesh sur le soupçon d'être des terroristes. Bien que, le fonctionnaire indien ait finalement accordé aux ecclésiastiques de partir, les fonctionnaires au Bangladesh ont indiqué qu'ils ne leur accorderaient pas de visas.

Les Musulmans, qui avaient tous des passeports israéliens, furent autorisés à monter dans un vol pour Israël – sous la pression israélienne. Un analyste du renseignement indien, Ashok Debbarma, expliqua à The Week, “Ce n'est pas improbable pour le Mossad de recruter 11 Afghans en Iran et leur accorder la citoyenneté israélienne pour pénétrer dans un réseau comme celui de Ben Laden. Ils commenceraient en les infiltrant dans un groupe radical Islamique dans un endroit peu probable comme le Bangladesh.” Il a ajouté que le souci évident d'Israël pour les hommes et la hâte avec laquelle ils ont sont revenus en avion a indiqué une possible “opération interrompue.” [The Week, 06/02/00]
Par samuel - Publié dans : Actualité politique
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 18:20
PARIS (Reuters) - Le plan pour la banlieue prévoit de dégager un milliard d'euros pour désenclaver cinquante quartiers prioritaires, annonce Fadela Amar, dans Le Figaro magazine, à paraître le 19 janvier.

"Nous allons mettre le paquet sur les cinquante quartiers les plus en difficulté, emploi, éducation, désenclavement seront les trois axes majeurs", précise la secrétaire d'État chargée de la politique de la Ville.


Fadela Amara, dont le projet a donné lieu à un certain flottement au sein du gouvernement, explique vouloir "casser les préjugés", "faire émerger une élite des quartiers" et favoriser la montée en puissance du concept de "diversité".

Elle doit débattre le 22 janvier à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, des grands axes de son plan "Espoir banlieue", qui sera présenté plus officiellement par Nicolas Sarkozy le 8 février.

Pour les cinquante quartiers prioritaires, son plan vise à améliorer les transports - bus, tramway, taxis collectifs - pour ouvrir ces quartiers sur l'extérieur.

Pour l'emploi, Fadela Amara entend installer des bureaux de recrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics.

"Pour les jeunes sans qualification, nous proposerons un parcours sécurisé avec du coaching, des formations, le financement du permis de conduire si besoin", précise-t-elle.

Décidée à lancer des expérimentations, la secrétaire d'État veut par exemple "multiplier les cafés de parents" aux abords des collèges et des lycées pour que les familles rencontrent les professeurs et s'investissent davantage dans la scolarité de leurs enfants.

"Dans certains établissements, nous allons créer des pôles d'excellence, avec apprentissage du solfège, ou du chinois, ou du latin et grec dans des collèges", ajoute-t-elle.

"On veut brasser les gens, les cultures, les savoirs, créer la mixité. Je veux faire émerger une élite des quartiers."

Plus largement, Fadela Amara veut "valoriser" le mot diversité qui est apparu, selon elle, ces trois ou quatre dernières années et dans lequel elle voit un "concept politique." "Il faut le valoriser, le faire monter en puissance, que partout la diversité existe", dit-elle.
Par samuel - Publié dans : Actualité politique
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 18:20
Par samuel - Publié dans : religion
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